Témoignages Intervention Pectus Excavatum

  • J’étais refermé sur moi-même à cause de cette malformation, c’est pourquoi j’ai voulu changer quelque chose au cours des dernières années. J'ai déjà subi une intervention de Nuss et fait une injection de Macrolane.  Aucunes des deux ne m’a satisfait, alors j’ai finalement opté pour l'implant. Je l’ai très bien accepté et j’ai pu doucement reprendre mes activités quotidiennes après 3-4 semaines. Je suis très satisfait du résultat. Cette intervention m'a apporté une nouvelle joie de vivre et beaucoup de confiance en moi lorsque je suis torse nu.

    Christian, 21 ans, Bonn (Allemagne)
  • N’étant plus gêné de me mettre torse nu, je peux aller à la plage, à la piscine et je viens même de terminer une cure thermale. Toutes activités que je m’interdisais avant l’intervention de mon Pectus Excavatum. La cicatrice est pratiquement devenue invisible et le ressenti de l’implant très faible. Mon seul regret est de commencer à vivre sereinement à 65 ans. Mais enfin mieux vaut tard que jamais.

    Claude, 65 ans, Soustons, France
  • Atteinte d’un Pectus excavatum asymétrique, un spécialiste à Bordeaux me dit que c’est la technique de Nuss qui semble la plus adaptée. J’ai souffert énormément lors de la 1ère intervention et le résultat esthétique n'était pas au rendez-vous. Plusieurs mois après l’intervention la barre s'était déplacée presque à la verticale. On me réopère d’urgence pour replacer la barre, mais elle n'est encore à sa place. Un an après je ressens toujours des douleurs et surtout de la gêne et je me fais réopérer pour enlever la barre. Le pectus excavatum est toujours présent. On me parle alors d’un spécialiste à Toulouse qui utilise des prothèses faites sur mesure. Je me décide à sauter le pas et je ne suis restée que 3/4 jours à l'hôpital. Les douleurs post-opératoires sont limitées et je n'ai subi que 2 ponctions (indolores). Je ne ressens pas de gêne et la récupération est rapide. Les résultats esthétiques sont excellents et visibles dès la sortie de l’opération. La cicatrice est très fine et presque invisible quelques mois plus tard. Depuis, je me suis ouverte psychologiquement et j’ai repris le sport. Je revis !

    Mélissa, 19 ans, Charente-Maritime
  • Je suis extrêmement satisfait de mon opération. Auparavant, j’avais envisagé les techniques traditionnelles pour corriger mon pectus excavatum. Néanmoins, je n’avais jamais sauté le pas, car ces techniques impliquaient des opérations lourdes. Aussi lorsque j’ai entendu parler de la technique des implants sur mesure, ma prise de décision a été rapide. La pose de l’implant n’est pas lourde. Le post-opératoire est un peu dur la première semaine, mais par la suite, on reprend vite notre quotidien. Le résultat est impeccable et je n’ai plus d’appréhension à me mettre torse-nu désormais. Je recommande.

     

    Adrien, 24 ans, Rennes
  • J’ai subi une opération visant à corriger mon pectus excavatum. J’ai trouvé l’opération un peu douloureuse, néanmoins, je ne regrette absolument pas de l’avoir fait et je suis très satisfaite du résultat. Je me suis posée pas mal de questions. Cela était un très gros complexe, je n’osais même pas me mettre en maillot de bain ! Grace à cette intervention, je me sens beaucoup mieux, je n’ai plus ce mal être que j’avais en moi. Si vous aussi vous rencontrez ce problème, n’hésitez pas, foncez !!!

     

     

    Celia, 31 ans, Vianne
  • Etant atteinte d’un Pectus Excavatum, je vivais très mal cette déformation d’un point de vue psychologique. J’avais très peu confiance en moi et je n’osais plus me regarder dans un miroir. L’opération s’est très bien déroulée, les douleurs étaient supportables et j’ai pu rapidement reprendre une vie normale. Je suis très satisfaite du résultat, je ne sens pas la prothèse comme j’en avais peur. De plus la cicatrice est vraiment très belle. Maintenant j’ose me mettre en maillot de bain et je choisis des vêtements beaucoup plus librement. Je ne me sens plus complexée.

    Ophélie, 16 ans, Albi
  • Après avoir consulté en Normandie, où l’on me proposait un lipofilling, j’ai appris qu’il y avait un spécialiste des Syndromes de Poland à Toulouse. La consultation m’a tout de suite mis en confiance. Les suites opératoires se sont bien passées et j’ai gagné en confiance en moi. Une opération de « finition » par lipofilling est prévue pour parfaire le résultat. Je suis globalement très satisfait de la pose de la prothèse.

    Christophe, 51 ans, Bordeaux
  • Avant mon opération, j’étais très complexée, car le creux entre ma poitrine était tellement important, qu’il ne faisait quasi pas ressortir ma poitrine. J’avais entendu que cette pathologie pouvait se faire traiter en mettant des plaques, vis, en cassant le sternum, mais il était hors de question de subir cela. On m’a alors conseillé la technique de pose d’implant. Je suis pleinement satisfaite d’autant que j’ai fait poser les implants mammaires 2 ans après. Les 2 opérations m’ont permis de ne plus être complexée et de me sentir « femme », car j’ai une poitrine, chose que je n’avais pas avant.

    Mélanie, 35 ans, Orléans
  • Atteinte d’un pectus excavatum profond asymétrique, j’ai beaucoup souffert psychologiquement, surtout à l’adolescence. On m’a d’abord proposé la sternochondroplastie, mais cette technique m’a découragée par son côté invasif. Puis on m’a conseillé la pose d’un implant thoracique. J’ai très bien supporté l’opération, le plus long : retrouver les sensations au niveau de la poitrine. Je suis stupéfaite du résultat qui a changé ma vie, j’ai enfin une poitrine normale, j’ai retrouvé ma féminité, je peux enfin choisir un soutien-gorge qui me plaît et oser les décolletés !! Je ne peux qu’encourager ceux qui en souffrent à franchir le cap. Je suis enfin heureuse. 

    Sarah, 34 ans, Arras
  • Ayant toujours pratiqué divers sports à un bon niveau, je ne concevais pas de passer par une solution barbare. Suite à de nombreuses recherches sur Internet, j’ai trouvé la solution des reconstructions sur mesure en 3D. Le résultat est satisfaisant et n’a comporté pour l’instant aucune gêne, me permettant de reprendre progressivement les compétitions sportives.

    Jérémie, 21 ans, Paris